
L’incident survenu à l’assemblée nationale qui a impliqué le député Mohamed BouyeOuld Mohamed Fadel enjoignant au ministre de l’Économie Kane Mamadou Ousmane de s’exprimer en langue nationale a remis sur la table un problème auquel la Mauritanie fait face depuis son accession à l’indépendance, celui du statut des langues. Le député protestait contre l’usage du français dans l’hémicycle dans le cadre du boycott de la France et de sa langue consécutif aux caricatures blasphématoires du Prophète Mohamed PSL.
Il est temps, après 60 années d’indépendance, l’âge de la maturité de regarder le problème avec sérénité, de dépassionner les débats et d’éviter les excès et les distorsions qui polluent Continuer la lecture

Samory ould Bèye est le président du Conseil National du parti Moustaqbel et Secrétaire Général de la Confédération Libre des Travailleurs de Mauritanie (CLTM). Entretien –
Les institutions de statut «A» jugées conformes aux Principes de Paris, ont droit à ce qui suit :


J’ai longtemps hésité à intervenir directement dans ce sempiternel débat linguistique dans mon pays, pour une raison toute simple: l’absence de “termes de référence”… En effet, à quoi bon débattre “dans le vide” ou si c’est pour nourrir une querelle de chapelles, sans finalité constructive. J’ai donc attendu le “creux de la vague” en la matière, au plus loin de la surenchère populiste, pour m’exprimer.
Ciré Ba – Dans des éléments audios largement partagés, il est fait état d’une rencontre entre le président Abdou Diouf et les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM) à Dakar pendant les années de plomb.
En réponse à l’initiative de l’Agence Mauritanienne d’Information de célébrer le Congrès fondateur d’Aleg, en commémorant le 60e anniversaire de la fête de l’indépendance nationale du glorieux 28 novembre et en valorisant tous les efforts visant à consolider l’unité nationale sacrée, 