De l’Algérie au Yémen, Abu Dhabi soutient par tous les moyens les pouvoirs autoritaires pour étouffer toute contestation démocratique dans le monde musulman.
À voir ce qu’il se passe depuis plusieurs semaines dans le monde méditerranéen musulman, de l’Égypte à l’Algérie en passant par le Soudan, bien mal inspiré celui qui pourrait donner un pronostic sur les chances de démocratisation de cette région en grande difficulté. Pourtant, les Émirats arabes unis s’érigent aujourd’hui en médiateur idéal dans les situations de crise et appliquent le même remède partout : l’étouffement démocratique. Continuer la lecture →

Au moment où les employés de la SNIM ne trouvent pas de quoi nourrir leurs familles et s’exposent aux risques et aux maladies, les gains sont récoltés par les influents qui ne produisent pas, a affirmé le candidat à l’élection présidentielle du 22 juin prochain, Biram Ould Dah Ould Abeid.
Dans un communiqué parvenu à la rédaction, la cellule de communication de Birame Dah Abeid, candidat à la présidentielle de 2019, a évoqué le soutien que le mouvement Touche Pas à Ma Nationalité (TPMN) vient d’apporter au candidat susmentionné.
Les taux de réussite au baccalauréat ne dépassent plus les 10% depuis plusieurs années. Le système éducatif mauritanien est dans une crise profonde.

Une expression refleurit actuellement dans les salons et les réseaux sociaux. Il s’agit du «nègre de service», qualification péjorative qui vient sans doute de la littérature américaine et, précisément, de «La case de «l’oncle Tom » de Harriet Beecher Stowe.
Le gouvernement mauritanien a refusé la venue d’observateurs électoraux de l’Union Européenne pour la présidentielle du 22 juin prochain. Une décision qui a suscité une levée de boucliers.
Zein Al Abidine, naguère inconnu, et propulsé par son mentor, Mohamed Ould Abdelaziz, à la tête du patronat, rafle sans coup férir tous les marchés publics dont le dernier serait l’attribution encore officieuse à son entreprise RIMTEL de la licence 4G. Explications.
Il arrive souvent que des négro-africains se plaignent de ce qu’ils pensent être une sorte de complicité de l’ élite maure, beidhane, avec le chauvinisme et le racisme des pouvoirs en place, spécialement celui par lequel est né le « passif humanitaire ».