Il faut que le prochain président mauritanien s’attaque de toute urgence à la situation déplorable du pays en matière de droits humains en adoptant une position plus ferme à l’égard de l’esclavage, de la traite des êtres humains et des attaques contre le droit à la liberté d’expression, y compris les manœuvres d’intimidation et le harcèlement visant les défenseurs des droits humains qui dénoncent la discrimination, ont déclaré Amnesty Continuer la lecture →Présidentielles Mauritanie, l’islamisme radical absent du débat
Mauritanie : L’alternance ne se décrète pas, elle se prépare
Présidentielles Mauritanie, le spectre de la fraude, encore et toujours
Mauritanie : L’Administration ne doit être qu’en Arabe (O. Boubacar)
Au Soudan, au moins 60 morts à la suite d’une intervention de l’armée contre les manifestants
Biram lancera finalement sa campagne à Nouakchott
Présidentielle en Mauritanie : Amnesty demande aux candidats de s’engager pour les droits humains
Six prétendants sont en lice pour l’élection au poste de chef de l’Etat, dont le premier tour de scrutin doit avoir lieu le 22 juin.
Amnesty International et une trentaine d’ONG actives en Mauritanie ont appelé lundi 3 juin les six candidats à l’élection présidentielle du 22 juin à signer un manifeste contenant douze engagements en faveur des droits humains, et notamment de combattre l’esclavage et les violences faites aux femmes, à trois semaines du scrutin.
« Il faut que le prochain président mauritanien s’attaque de toute urgence à la situation déplorable du pays en matière de droits humains », ont déclaré dans un communiqué Amnesty International, le Forum des organisations nationales de droits humains (Fonadh) et trente et une organisations locales de défense des droits humains. Continuer la lecture

Le terrorisme violent, qui endeuille et traumatise la région sahélo-saharienne depuis 2005, n’est pas un thème de la campagne présidentielle qui a lieu en Mauritanie.
A l’issu du scrutin du 22 juin 2019, le président sera celui que le camp de la majorité actuelle aura choisi.
Quatre des cinq candidats de l’opposition en Mauritanie ont averti des risques de « hold-up » électoral lors de l’élection présidentielle du 22 juin Les principaux candidats aux Présidentielles mettent en garde contre la tentattion du pouvoir mauritanien de falsifier les résultats.
« Il n’est pas raisonnable que l’Administration (mauritanienne) soit dans une autre langue qui n’est pas l’Arabe. Cela est contraire à la Constitution », a déclaré Sidi Mohamed Ould Boubacar.
Sur ordre du Conseil militaire, les soldats soudanais sont intervenus lundi contre le sit-in réuni depuis le début d’avril devant le quartier général de l’armée. Après le départ d’Omar Al-Bachir, les manifestants réclament le transfert du pouvoir aux civils.
Initialement programmé à Néma, le lancement de la campagne du candidat indépendant national Biram Dah Abeïd s’effectuera finalement à Nouakchott, informe la commission communication du leader abolitionniste.
Le général Mohamed Ould Ghazouani, a porté à la connaissance du public son programme pour l’élection présidentielle en Mauritanie du 22 juin prochain. En marge d’un meeting, tenu dimanche 2 juin, le candidat de la majorité a déroulé son programme accentué sur 3 axes majeurs, l’emploi des jeunes, l’enseignement et la santé.
A 4 jours de l’ouverture officielle de la campagne électorale le candidat de la majorité dévoile à la presse nationale cette fin de semaine à Nouakchott un programme de 47 pages sur l’enseignement, la santé, l’économie et les routes. Pour les observateurs ce n’est pas un programme électoral mais du copier/coller du discours programme du premier ministre Ould Béchir devant le parlement.