Les leaders historiques de la Mauritanie ont pensé la culture comme un instrument de conquête et de confiscation du pouvoir.
Cette appropriation de la légitimité par la culture, s’est fortement incrustée, de façon indifférente, dans les mœurs politiques de ce pays, affectant de manière structurelle sa cohésion sociale et constituant une menace permanente à sa stabilité.
C’est strictement pour des raisons culturelles, que les artisans de l’indépendance ne s’accordèrent, ni sur l’identité de ce territoire nouvellement émancipé, ni sur son appellation. Continuer la lecture →

La décision de traduire l’arabe dans les langues nationales sans le français au sein de l’assemblée nationale ouvre le débat sur la place de cette grande langue de communication en Mauritanie. L’histoire retiendra que le français est un acquis pour la Mauritanie.
Le comité de gestion de l »UPR a rendu publics les noms des présidents des sept commissions préparatoires de son congrès dont les travaux sont prévus les 28 et 29 décembre courant. Les présidents de ces commissions sont :
L’ancien président Ould Abdel Aziz, veut briser le silence en sortie médiatique. Silencieux depuis que le nouveau président Ould Ghazouani lui a fait comprendre qu’il n’a plus la mainmise sur le pouvoir, Ould Abdel Aziz compte bien briser le silence jeudi, 19 décembre en conférence de presse qu’il organisera si bien il parvient à décrocher une autorisation préfectorale.

Les ressortissants mauritaniens résident en Espagne s’inquiètent du départ du personnel du bureau d’état-civil de Madrid rappelé dare-dare à Nouakchott.
Une fois de plus les magistrats ont démontré leur connivence avec les milieux féodalo- esclavagistes.
Ce mardi 17 décembre 2019 à Nouakchott, 5 militants abolitionnistes et anti-esclavagistes issus de la communauté soninké sont mis derrière les barreaux par un juge d’instruction aux méthodes très troublantes.
Accablants. Et fort révélateurs, les derniers rapports de la Cour des comptes qui ont fuité (à dessein?). Ils ont remis sur terre ceux, très peu nombreux, estimant encore que les slogans de lutte contre la gabegie et les détournements de deniers publics, si galvaudés au cours de la dernière décennie, étaient autre chose que de la poudre aux yeux.