
Chers frères et sœurs de la coalition de Sawab et parti Rag /IRA Lire la suite
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Je ne sais pas pourquoi l’envie me prend de vous écrire. Peut-être parce que vous êtes si vivante qu’on ne cesse de vous voir et de vous entendre. Qui s’en plaindrait, sinon ceux que vous horripilez et ceux que vous provoquez ? Lire la suite
Vint ensuite le fameux émir Ahmed ould Deïd (1930-1944), célèbre pour sa résistance et sa bravoure. Lors de la pénétration, il avait lutté, avec nombre d’autres, contre le pouvoir d’Ahmed Salem ould Ely. Dès les premiers pas des colons chez nous, il avait décidé de mener, avec son frère ainé Sidi, le combat contre ces infidèles envahisseurs. Pendant huit longues années il leur donna beaucoup de fil à retordre. Lire la suite
La résistance au colonialisme est devenue un sujet de choix, depuis que le président de la République en a fait un enjeu culturel. Quasiment toute la classe politique passe une bonne partie de son temps à polémiquer là-dessus. Les opportunistes profitent de la moindre occasion pour la valoriser, histoire de plaire aux hautes autorités. Tout cadre ou intellectuel en souci d’être bien noté par le pouvoir, écrit ou parle de la résistance, relatant ou imaginant d’épiques batailles où les siens avaient donné du fil à retordre aux colons. Toute action violente, tout acte de pillage ou même conflit tribal du début du 20ème siècle sont ainsi systématiquement reconfigurés en actes de résistance… La plupart de ces nouveaux historiens « d’occasion » considèrent le Trarza comme la région qui résista le moins ; pire, affirment-ils, facilita l’entrée des colons au pays.
Le 15 janvier, la police mauritanienne a violemment réprimé une marche d’IRA-Mauritanie, avant de procéder à l’arrestation de neuf de ses militants.
Dans cette vidéo, ils reviennent sur leurs conditions d’arrestations, lors de cette marche qui visait à attirer l’attention de l’opinion publique nationale et internationale sur les emprisonnements des militants d’IRA, à Birmoghrein, dans le nord du pays, du sénateur Mohamed Ould Ghadde…
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Dans le viseur du pouvoir et faute de moyens, les organisations abolitionnistes ont du mal à mettre en œuvre de réels programmes d’appui aux anciennes victimes. « Nous faisons face à des obstacles énormes posés, en grande partie et de manière invisible, par le pouvoir », dénonce le président de SOS Esclaves, Boubacar Messaoud. Lire la suite
Après des années de souffrance sillonnées d’humiliations et de privations, les anciens esclaves savourent, désormais, la liberté et recommencent une nouvelle vie, grâce à l’action conjuguée des abolitionnistes. Un nouveau combat pointe à l’horizon. Lire la suite
Pour la période des deux putschs de 2005 et de 2008, et leur entre-deux constitué par l’effort national de transition puis de pratique démocratique, les éléments de chronologie et de contexte demeurent l’Agence France Presse. Mais les travaux et rapports en ateliers des journées de concertation, sans précédent en Mauritanie, ont été publiés dès leur époque, et je les ai archivés. Je ne prévoyais pas que les dépêches de l’Agence Mauritanienne d’Information numérisées depuis 2000 ne seraient plus accessibles dès les premiers jours du second putsch, et n’ai pas entrepris à temps de les archiver. Ces publications des rapports interministériels et « ateliers » des journées d’Octobre 2005, organisées par Habib Ould Hemet, ministre secrétaire général de la présidence du Conseil militaire d’alors, sont un corpus politique pour le pays, aussi important que l’étaient les travaux et le rapport du Secrétaire général du Parti du Peuple Mauritanien pour les deux décennies de la fondation moderne. Lire la suite