La Confédération Syndicale Internationale (CSI) demande au gouvernement mauritanien d’abandonner immédiatement toutes les procédures judiciaires à l’encontre de Samory Ould Bèye, secrétaire général de la CLTM et Abdallahi Ould Mohamed dit Nahah de la CGTM.
Dans une correspondance adressée au Chef de l’Etat, en date du 27 novembre, la CSI dénonce la décision du 3 novembre dernier de prolonger le contrôle judiciaire des deux syndicalistes pour une période de deux mois. Continuer la lecture →


La Confédération Libre des Travailleurs de Mauritanie « CLTM » observe avec beaucoup d’amertume et de tristesse le traitement inhumain infligé aux migrants en Lybie à la recherche d’un avenir meilleur et dénonce avec vigueur ces pratiques abjectes d’un autre âge qui consiste à vendre ses semblables comme du bétail.
La vente aux enchères de migrants noirs originaires d’Afrique sub-saharienne a fait l’objet d’une large couverture médiatique et suscité une profonde indignation de l’ensemble de l’opinion internationale attachée aux droits et à la dignité des êtres humains.
Le monde est stupéfié en découvrant qu’en ce 21ème siècle où la technologie de l’information et de la communication a permis l’accélération de la globalisation, offrant à l’humanité une occasion de vivre sa plus belle civilisation qu’en Afrique, au bord de la méditerranée et précisément en Libye, la pratique de l’esclavage au vu et au su de tous.
Le président du mouvement anti-esclavagiste IRA- Mauritanie, Biram Dah Ould Abeid, a estimé que l’État Mauritanien et le « bloc ethno-social dominant sont contre les valeurs internationales des droits de l’Homme.».
Le Directeur Général de l’Agence Nationale Tadamoun pour la Lutte contre les Séquelles de l’Esclavage, l’Insertion et la Lutte contre la Pauvreté, Me Hamdi Ould Mahjoub ,a présidé les 08 et 09 novembre 2017 plusieurs inaugurations d’importants ouvrages dans la moughataa de Barkéol.
Une source mauritanienne des droits de l’homme a déclaré que la police française à Paris a convoqué ce samedi, l’activiste politique du parti au pouvoir Mauritanien (UPR), Ahmedou Ould Abdel Malik, pour l’interroger à propos d’ »incitation à la mort contre l’accusé Mohamed Cheikh Ould M’khaitir ».