Mémorandum de l’Initiative de résurgence abolitionniste (Ira) et du Parti pour la Refondation et une action globale (Rag), Nouakchott, le 15 décembre 2022 à l’endroit de la mission des Nations-Unies d’information sur le processus électoral en Mauritanie
Depuis 1992, le processus électoral est géré de façon unilatérale, aux plans politique et administratif. A l’avantage du système de domination ethnique et de naissance, il ne favorise ni la justice ni l’équité et tend plutôt, à exclure, de la compétition, les candidats d’une majorité objective des Mauritaniens.

L’Union Nationale des Étudiants Mauritaniens (UNEM) a organisé, lundi à l’université de Nouakchott, une marche de protestation contre la « dégradation » des services universitaires.
La conférence de presse tenue, mardi, dans les locaux du FONADH est relative à l’affaire de l’étudiant, Habib Ethmane, admis au baccalauréat série Sciences naturelles avec une moyenne générale de 16, 75 / 20 lors de la première session du baccalauréat juin 2022.
Les syndicats mauritaniens ont annoncé, mercredi, la suspension de la grève des enseignants du 12 décembre, suite à l’annonce d’une augmentation de 20% des salaires des employés de l’Etat, par le président Mohamed Ould Cheikh Al-Ghazwani.
Le siège du parti Tewassoul a abrité une rencontre entre des partis et des personnalités politiques de l’opposition destinée à mettre en place un cadre politique de concertation avant les prochaines élections législatives, locales et régionales prévues au milieu de l’année prochaine.
Nous célébrons, en ce 2 décembre 2022, et à l’instar de la communauté internationale, la journée internationale pour l’abolition de l’esclavage.
L’esclavage en Mauritanie, mode de vie, code d’honneur, arme politique et économique
A l’occasion de la journée internationale pour l’abolition de l’esclavage, SOS Esclaves Mauritanie tient à saluer l’engagement, depuis 1995, de ses adhérents et sympathisants, pionniers d’une entreprise encore en état d’inachèvement. Malgré des avancées législatives dès 2005, année de la levée de son interdiction, l’organisation non-gouvernementale continue à déplorer, entres autres obstacles, le faible niveau d’application des lois, le déficit de prise en charge psychologique des victimes et l’absence d’un fonds d’indemnisation, à la gestion duquel devraient participer les contributeurs étrangers.
La révélation du scandale