
Le Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, Juan E. Méndez, a mis à nu, dans un rapport aux allures de sévère réquisitoire, les pratiques de tortures et de cruautés maintes fois dénoncées, par des victimes et les organisations de droits humains, au cours des arrestations et pendant la garde à vue, notamment dans les affaires relatives au terrorisme et à la sécurité. Continuer la lecture



Dans un atelier sur les droits de l’homme organisé par la jeunesse de Tawassoul à Kaédi, Maitre Id Ould Mohamed, avocat et militant de droits de l’homme a confirmé l’existence de pratiques esclavagistes en Mauritanie, en s’appuyant sur des faits réels.
Le 6 mars, journée de la lutte contre l’esclavage, célèbre, surtout, l’enracinement de l’égalité citoyenne, pour l’abolition des privilèges de naissance et l’éradication de toute forme d’exploitation de l’être humain, quelles qu’en soient les motivations, raciales, religieuses ou de rentabilité économique.
Le 14 février 2017, la Haute Représentante de l’Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité,
Un rapport de l’ONU publié à Nouakchott par le site « Cridem » met en cause les méthodes violentes de la police mauritanienne. D’où la plainte déposée à Paris par les militants du mouvement anti esclavagiste IRA.
Le message de KINROSS/TASIAST à ses employés du 25/02/2017 reconnait de facto l’utilisation abusive de la main d’œuvre étrangère en donnant des chiffres précis soit 276 expatriés.
Le président d’Ira-Mauritanie, Biram Ould Dah Ould Abeid, prend une longueur d’avance dans les annonces à la future présidentielle de 2019 en Mauritanie, peut-on lire dans un entretien cité par un média africain (magazine newafrican).
Amnesty internationale dénonce une détérioration de la situation des droits de l’Homme en Mauritanie. La condamnation à mort d’un blogueur et les arrestations des militants antiesclavagistes figurent parmi les points décriés par le rapport de l’ONG.