Créée en 1987, avec siège à Banjul (Gambie) et pour mission de mettre en œuvre la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), tient les assises de la 62e session ordinaire, prévue du 25 avril au 9 mai, dans la capitale mauritanienne.
Les travaux de cette manifestation ont débuté mercredi au Centre International des conférences de Nouakchott (CICN) en présence du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Continuer la lecture →

La Mauritanie accueille depuis le 23 Avril, les travaux de la 62èmesession de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP). Cet événement intervient dans un contexte particulièrement tumultueux, en termes de respect et de promotion des droits humains dans le pays.
Alors que la Mauritanie se prépare aux élections municipales, législatives et présidentielles pour cette année et l’année prochaine, l’Union pour la République a rejeté dimanche dernier l’invitation d’observateurs internationaux. Le parti au pouvoir estime que le système électoral du pays est suffisamment fiable.
Vincent Bolloré, le milliardaire français, est placé en garde-à-vue mardi dans le cadre d’une information judiciaire ouverte notamment pour « corruption d’agents publics étrangers ».


« Nous ne voulons pas les services de santé, ni de l’éducation, ni les denrées alimentaires à bas prix. Tout cela est secondaire pour nous. Ce que nous demandons et insistons à avoir, parce qu’il nous perturbe profondément, ce sont les papiers de l’état civil.
Ceux qui osent enquêter sur la traite des êtres humains sont expulsés du pays. Une Suissesse en a fait l’expérience. Officiellement, l’esclavage n’a plus sa place dans la société mauritanienne. En 2012, une loi a été votée pour mettre fin à cette pratique d’un autre âge.
La cour de répression de l’esclavage de Nouakchott a ouvert, lundi, sa première audience depuis sa création avec l’examen de trois plaintes relatives à des pratiques esclavagistes, a constaté.