Depuis 1960 date de l’indépendance de ce pays, c’est en tous cas pour la première fois qu’un régime en place accepte de laisser mener une enquête dans une affaire de meurtre commis par des agents des forces de l’ordre ou de la sécurité publique ou par des hommes de loi.
L‘expression « accepte », désigne ici bien entendu, la volonté du régime de chercher à faire faire toute la lumière sur une affaire très grave qui se caractérise par un homicide volontaire prémédité commis par des fonctionnaires de la Continuer la lecture →

Réunie, le mercredi 1 mars 2023, la cour criminelle de Zouerate de la Wilaya du Tiris Zemour a condamné Bezeid Mahmoud Heibatt ( 63 ans) accusé de trafic de personnes à 10 de prison ferme assortie d’une amende de 5 millions d’ouguiyas ( 12500 euros) et à verser 10 millions d’ouguiyas ( 25.000 euros) de compensation à Mohamed Ould Lagdaf (40 ans) dont l’accusé exploitait la situation de vulnérabilité.
La vie de trente mille enfants mauritaniens malnutris est menacée par le non-respect du ministère de la Santé de ses engagements à payer les intrants nécessaires pour la prise en charge de la malnutrition sévère.
« Elmahadhra » ou l’école coranique
Pour les esprits exigeants dans la rigueur de leurs analyses, il n’est pas juste systématiquement de tout condamner ou de tout critiquer de la gestion des pays africains. Il est cependant plus crédible de proposer des solutions qui incarnent une espérance et non une illusion.
Le président français se rend en Afrique centrale pour une tournée de quatre jours, durant laquelle il visitera quatre pays, sur fond de rejet de la France.
Au cours d’une conférence de presse qu’il avait organisée à son domicile, l’ancien président Mohamed Ould Abdel avait dit publiquement que le président Ould El Ghazouani connaissait l’origine de tous ses biens. Par cette déclaration, l’ancien président avait donc ajouté un peu plus à ce qu’il disait
L’objectif de cet article est de montrer les résultats juridiques du combat des antiesclavagistes haratine en Mauritanie. Aussi montrer le mépris qu’affichent certains chefs d’Etat à l’adresse de la communauté Haratine. En effet, la lutte des abolitionnistes a suscité la création de plusieurs ordonnances, lois, décret qui interdisent l’esclavage. Or les textes juridiques ne sont pas appliqués. Les raisons de cette inapplication sont multiples. J’y reviendrai. En matière de lutte contre l’esclavage, le manque de volonté politique caractérise les différents chefs d’Etat mauritaniens de 1957 à ce jour. Leur attitude s’explique par le besoin de sauvegarder les intérêts de la communauté maure .