Nous avons reçu une invitation de l’Union pour la République pour participer à une marche que ce parti compte organiser contre ce qu’il a appelé le « discours de haine et d’extrémisme ».
Dans ce contexte, le Rassemblement des Forces Démocratiques souhaite apporter les précisions suivantes : Continuer la lecture →

La marche du 9 janvier contre “le discours de haine” que dirigera le Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz sera le deuxième événement inaugural de l’année 2019 en Mauritanie après la sortie effective de prison du militant antiesclavagiste et député Biram Dah Abeid mardi 1er janvier à 00 heures…
Elles sont nombreuses ces voix qui tentent d’être audibles pour un troisième mandat de Mohamed Abdelaziz. Ces pêcheurs en eau trouble, comme leur protégé, se perdent davantage, chaque jour, dans un véritable labyrinthe.
La Mauritanie où vivaient les anciens, nos aïeuls, était cet espace appelé « terre des hommes », où le courage et les vertus déterminaient le rang de chaque individu au sein de la société, à cette époque lointaine..
Les autorités mauritaniennes vont organiser «une marche contre l’extrémisme violent et le discours haineux» le mercredi 09 janvier 2019, alors que le pays connait depuis plusieurs années une crise profonde qui divise très fortement la population mauritanienne. Plusieurs initiatives de dialogue national pour trouver un consensus sur les questions de gouvernance démocratique ont été menées sans succès.
Élue Miss Algérie 2019, Khadidja Benhamou est lynchée sur les réseaux sociaux pour la simple raison d’avoir une peau noire. Un racisme banalisé dans la société algérienne qui reste dans le déni de son appartenance à l’Afrique.
L’immense cour du domicile de Birame Dah Abeid, président de l’Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) et non moins député, a refusé du monde, ce mercredi 2 janvier 2019, soit deux jours après sa libération, aux termes d’un procès qui a duré dix-neuf heures d’affilée.
Alors que le président gabonais Ali Bongo est hospitalisé au Maroc, des militaires ont pris le contrôle des médias d’Etat lundi matin et annoncé l’instauration d’un « Conseil national de restauration ».

La scène politique mauritanienne démarre 2019 dans la polémique et la confusion la plus totale au sujet d’un troisième mandat, dont la question est pourtant réglée par la Constitution.