A l’occasion de la célébration du 6 Mars, Journée internationale de lutte contre les pratiques esclavagistes, ce fut la ruée vers Sélibaby, la capitale régionale du Guidimakha où la question de l’esclavage divise profondément, surtout en milieu soninké.
Organisée par l’Association des maires du Guidimakha, la journée a connu une grande mobilisation, avec, notamment, la présence du commissaire aux droits de l’Homme et à l’Action Humanitaire, divers représentants de l’agence Tadamoun, de Sidney Sokhona, conseiller à la présidence de la République, assisté d’un groupe de cadres soninkés, avec, en main, un document intitulé : Continuer la lecture →

Je fais partie des premiers citoyens de ce pays qui ont soutenu Mohamed Ould Abdel Aziz lors des grands tournants de notre vie politique en 2005, en 2008, puis en 2009 et enfin en 2014.
Les maux dont souffre la justice en Afrique sont connus. Décalage entre les grands principes et les pratiques ; hiatus entre grandes affirmations ou autres envolées lyriques et réalisations concrètes ; discordance entre des conceptions encore trop souvent héritées du passé colonial et les mentalités de nos pays ; insuffisance des moyens.
Une assemblée générale du mouvement IRA a été tenue le 11 mars, chez son leader Biram Dah Abeid. Des prières à la mémoire de nos défunts militants précédaient l’ouverture des travaux. La réunion portait sur l’avenir du pays.
Le Juge Bâ Aliou, Président de la Cour spéciale de justice chargée des crimes esclavagistes de la Zone Est qui regroupe les deux Hodhs, l’Assaba et le Guidimagha, a largement expliqué le contenu de la Loi 2015-031 criminalisant les pratiques esclavagistes.
Un débat relatif à la cohabitation entre communautés, hautement polémique, marqué par la surenchère, agite une partie de la scène mauritanienne suite à une déclaration du leader de l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/Mr), Sarr Ibrahima Moctar.
Ils sont venus de toutes les localités de Sélibaby, mais aussi d’Europe, notamment de France, pour célébrer la Journée nationale de lutte contre l’esclavage qui a eu lieu cette année, le 6 mars dernier, à Sélibaby.
Même reconnue officiellement depuis 2005, l’Association mauritanienne des droits de l’homme (AMDH) a déploré, lors d’une conférence de presse organisée vendredi 2 mars 2018, son incapacité à mener sa mission en Mauritanie, à cause des obstacles administratifs.
Les évènements se précipitent pour donner une image plus claire de ce que mijote la majorité pour que son « champion », le président Aziz, reste aux commandes, après 2019, même en ayant quitté la présidence !
Malheureusement, notre pays est régulièrement secoué par des scandales de trafic de jeunes filles et femmes contraintes à la situation d’esclaves, abusées et exploitées sexuellement au Royaume d’Arabie Saoudite.