Archives de l’auteur : Mohamed CIRE

Festival de Teichtaya : les ressortissants de la Chemama se mobilisent

Teichtaya (département de Tékane) va abriter en décembre prochain un festival culturel  placé sous le thème du ‘’renforcement de la cohésion sociale au service du développement local’’. L’annonce en a été faite par le comité d’organisation, lors d’une rencontre tenue, vendredi après-midi 25 novembre, dans un réceptif hôtelier nouakchottois. Lire la suite

Passions d’enfance : avant de tout oublier (3). Par Ahmed Salem Ould El Mokhtar (Cheddad)

« Hayet Laabid ou Aabid Badhi »

Nos parents dont le nom est intimement lié au point d’eau Badhi, vont émigrer plus tard au sud dans la zone du lac Rkiz. On ne connaît pas grand-chose des vraies raisons de cette émigration. Les considérations économiques devraient y avoir la part du lion. La nécessité de s’éloigner de leurs maîtres avait dû aussi compter. Lire la suite

[Réédition] L’identité haratine

Le mot Haratine, en Hassania (dialecte arabo-berbère), signifie affranchis de l’esclavage maure. Mais dans les faits, il y a très peu d’esclaves réellement affranchis. L’affranchissement, chez  les Maures, ne se traduit pas par une rupture avec l’esclavage mais sa continuation sous d’autres formes. C’est ainsi que, dans les faits et les représentations, les Haratine demeurent esclaves [1]. Lire la suite

La Mauritanie n’a pas besoin d’un « numéro vert pour dénoncer les cas d’esclavage » mais plutôt des structures d’accueil pour les victimes

Gaëlle Laleix de la rédaction Afrique RFI avait publié le 16 novembre 2022, l’information « qu’un numéro vert a été ouvert en début de semaine pour dénoncer les cas d’esclavage à l’initiative de la CNDH, la Commission nationale des droits de l’Homme. Elle mène une caravane, « Esclavage Tourner la page », dans tout le pays pour sensibiliser les populations à cette question. » Lien source : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20221116-en-mauritanie-un-num%C3%A9ro-vert-pour-d%C3%A9noncer-les-cas-d-esclavage Lire la suite

Passions d’enfance : avant de tout oublier (2)/Par Ahmed Salem Ould El Mokhtar (Cheddad)

De la brutalité d’un chef traditionnel

On raconte, qu’au début du 20e siècle, une altercation avait opposé mon grand-père Elbou Ould Ahmed Salem dit Bou à Ahmed Bazeid, le chef général des Oulad Sid El Falli. Ce chef est connu pour sa sévérité même à l’égard de ses propres cousins. Fuyant sa brutalité il serait, selon des dires, à l’origine de leur adhésion massive à une branche conservatrice de la Tijania. C’était au cours d’une réception, organisée dans notre campement, en l’honneur d’une délégation de marque, comprenant le commandant français, résidant à Mederdra, et Ahmed Bazeid. Lire la suite

Entretien avec Maître El Id Mohameden M’Bareck, député RFD à l’Assemblée Nationale

Pour Maître El Id Mohameden M’Bareck, député RFD à l’Assemblée Nationale, « la Mauritanie traverse une crise multidimensionnelle dont la solution ne pourrait se trouver qu’à travers un dialogue national inclusif ». Entretien…

Le Calame : Après un accord intervenu entre les partis politiques et le Ministère de l’intérieur dans le cadre des préparatifs des prochaines élections locales, on a assisté à des contradictions autour de la nature de la composition de la CENI et finalement, elle est mise en place avec le retour en force de personnalités connues de l’ère Ould Taya. Que vous inspire cette issue ? Lire la suite

Le MNP organise un atelier interrégional à Kaédi

Le Mécanisme National de Prévention de la Torture (MNP), en partenariat avec les Nations Unies, a organisé samedi 12 novembre dans la ville de Kaédi un atelier interrégional de formation et de sensibilisation sur le mandat du MNP et les rôles qu’il joue dans la protection des droits des détenus et des personnes privées de liberté et des différents textes juridiques régissant son action. Lire la suite

Entretien avec Madame Aminetou mint Moctar, présidente de l’Association des Femmes Cheffes de Familles

Depuis l’accord intervenu entre le ministère de l’Intérieur et les partis politiques pour préparer des élections consensuelles et inclusives, on n’a presque pas entendu la voix de la Société civile. Comment avez-vous accueilli cet accord ?

Aminetou Moctar : La récente mise en place de la CENI occupe l’espace médiatique et l’opinion nationale. C’est donc dire qu’elle préoccupe la Société civile de notre pays même si celle-ci a été marginalisée. Il ne pouvait en être autrement. En effet, depuis l’arrivée du président de la République Mohamed Cheikh Ghazwani, la Société civile s’est retrouvée ignorée. Lire la suite