Souvi OULD CHEINE est mort au sein du commissariat de Dar Naim 2. Trois policiers l’ont récupéré sain et sauf chez lui le 9/02/2023, vingt-quatre heures plus tard, l’intéressé a perdu la vie.
En date du 10/02/2023, Cridem affirme que : « sur les réseaux sociaux, des photos montrent des traces de torture et du sang coulant du nez de la victime circulent « .
En date du 10/02/2023, le site Points chauds affirme également que : « Souvi OULD CHEINE a été transféré de sa détention au bureau du commissaire de police à l’hopital Cheikh Zayed pour être soigné, avant de décéder. »
Dans une vidéo, le frère du défunt, Khatar OULD CHEINE affirme que « son frère a été torturé et électrocuté » Continuer la lecture

« La lutte contre l’esclavage est un choix stratégique de la politique gouvernementale. L’esclavage est une pratique odieuse criminalisée par le droit national et international ».
Depuis 2015, se tient tous les ans le Concours National de La Flamme de l’égalité. Il s’agit d’une proposition émanant du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage et portée par le Ministère de l’éducation nationale français et la Fondation pour la Mémoire de l’esclavage.
Le Commissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action Humanitaire et aux Relations avec la Société Civile (CDHAHRSC), a appris l’existence d’une plainte déposée par une association de défense des droits de l’homme, relative à un cas d’esclavage présumé, à F’derik, dans la wilaya du Tiris-zemmour.
Note d’investigation, 24 janvier 2023: Le 20 janvier 2023, à l’occasion d’un droit de réponse au journal en ligne senalioune.com, le Commissaire aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile réagit à la question perpétuelle de l’esclavage, en République islamique de Mauritanie. La réfutation s’articule, comme
Le réseau des femmes élues locales ont appelé les parties concernées, les partis politiques et l’opinion publique à la nécessité d’accorder plus de places à la femme lors des prochaines élections.
Des médecins spécialistes recalés au concours d’entrée à la fonction publique projettent de recourir à la justice pour faire annuler ces résultats, accusant certains correcteurs de partialité et d’attribution de notes complaisantes.