
À-propos du débat sur l’apprentissage des règles des droits de l’homme et la nécessite de formation des juges que certains pensent et trouvent insignifiante, je rappelle que l’organisation basée en France à l’époque que je dirigeais avant d’intégrer la magistrature était parmi d’autres institutions, dans l’avant garde du combat pour la promotion et la protection des droits de l’homme en Mauritanie et notamment dans la création d’une Commission National pour les Droits de l’Homme (CNDH) en Mauritanie. Continuer la lecture

En réaction à l’arrestation de 10 personnes en Mauritanie, dont la militante Mekfoula Mint Brahim, Marceau Sivieude, directeur régional adjoint d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale a déclaré :
Le 18 février, la justice de la Mauritanie mettait un terme aux poursuites contre les opposants en exil Mohamed Ould Debbagh, Mohamed Bouamatou et Moustapha Limam Chafi.
La justice mauritanienne fait un geste envers trois opposants à l’ancien pouvoir.
La commission d’enquête parlementaire est désormais à pied d’œuvre, depuis sa convocation de personnalités concernées par les investigations relatives aux dossiers inscrits pour l’instant à son premier agenda.
Les autorités mauritaniennes ont annulé les mandats d’arrêts internationaux qui avaient été délivrés à l’encontre de Mohamed Ould Bouamatou, Moustapha Chafi et Mohamed Ould Debagh.
Le procureur de la république de la wilaya de Nouakchott ouest a transmis le dossier des personnes interpellées dans deux affaires de laïcité et de prosélytisme à la Direction de la Sûreté de l’Etat (DSE), selon les sources de Sahara Medias.
D’où viennent-elles et d’où viennent-ils ? Nul ne peut y répondre. Combien sont-ils et combien sont-elles, vous demandez-vous, et tout le monde vous répondra que leur nombre est inconnu. Un déplaisir de plus qu’est ce phénomène de la mendicité.
Invité au « Geneva Summit For Human Rights And Democracy », le leader abolitionniste Biram Dah ABEID n’a pas raté la France, l’Espagne, l’UE, l’UA et les Etats-Unis, les accusant de soutenir « un apartheid implanté en Afrique de l’Ouest » et de fermer les yeux sur un pays qui « institutionnalise l’esclavage ».