Le citoyen Issa Ould Jewv 71 ans est à Nouakchott depuis plus de deux mois pour taper à toutes les portes notamment celles de la Justice pour recouvrer son droit.
Issa Ould Jewv avait un champ à Tidjikja avec des palmiers dattiers avec son associé El Hadj Oud Bechir et à leur séparation ils avaient partagé en deux la palmeraie. Après son décès ses descendants partagèrent son héritage. Cependant Issa Ould Jewv avait creusé un puits Continuer la lecture →

Ils sont 132 000 nouveaux votants inscrits cette année sur les listes électorales pour la présidentielle du 22 juin.
L’Observatoire For-Mauritania pour les Elections vient de déployer soixante observateurs accrédités par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) sur l’ensemble du territoire national et sur les trois continents sur cinq où les Mauritaniens ont été autorisés à voter à savoir l’Afrique, l’Europe et l’Asie.
La commission électorale nationale indépendante (CENI) informe les citoyens que la loi stipule que tout signe porté en face du nom du candidat suffit pour valider le vote et que la rumeur qui a circulé, ces derniers jours, comme quoi seul le «B» (arabe) est valable n’est pas fondée.
Le gouvernement de Ould El Bechir cède un terrain à une association dirigée par madame Ould El Ghazouani
Lors d’une conférence de presse, le président a affirmé que la Constitution mauritanienne l’autorisait à briguer un nouveau mandat, après avoir quitté le pouvoir le temps d’une alternance.
Le président Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie s’invite dans le débat sur l’affaire Pétro-Tim dans laquelle Aliou Sall, le frère du président Macky Sall, est accusé de corruption.

Le Président mauritanien en fin de mandat Mohamed Ould Abdel Aziz a annoncé au cours d’une conférence de presse organisée jeudi soir 20 juin courant, qu’il soutenait le candidat à l’élection présidentielle du 22 juin 2019 Mohamed Ould Ghazouani.
En dépit des critiques de l’ONU et des ONG, les dirigeants s’obstinent à bafouer les droits des personnes en quête d’asile. Certains avocats estiment que la situation en Méditerranée, où des centaines de migrants ont péri depuis janvier, s’apparente à un « crime contre l’humanité ».