
La Mauritanie reste dans une situation de vive tension près de 48 heures après la publication des résultats du scrutin du samedi 22 juin 2019 par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI),
qui a annoncé une victoire au premier tour du candidat de la majorité, Mohamed Cheikh Ahmed Mohamed Ghazouani, avec 52,01% des suffrages, notent mardi les observateurs. Continuer la lecture


Des unités de la gendarmerie, de la police et de la garde se sont déployés dans certains quartiers de la capitale, Nouakchott, alors que des manifestations ont éclaté dans les villes de Nouadhibou et Nouakchott, en concomitance avec l’annonce des résultats définitifs des élections présidentielles, dominées par le candidat Mohamed Ould Ghazouni, suivi du candidat Biram Dah Abeid, classé deuxième.
Les résultats affichés sur la page Facebook de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) annoncent une victoire du général Ghazouani, le candidat du parti au pouvoir. 

ême que sa propre CENI n’avait pas encore terminé son travail de compilation des résultats sur l’ensemble du territoire et que manifestement, l’on s’acheminait vers un second tour inévitable, le candidat du pouvoir, M. Mohamed Ould El Ghazouani, fébrile, et en présence du chef de l’Etat s’est empressé de proclamer sa « victoire » à l’arrachée, sans doute pour couper l’herbe sous les pieds de l’opposition démocratique, clairement majoritaire dans le pays.
En Mauritanie, l’opposition appelle à des manifestations ce 24 juin après-midi pour protester contre le résultat de l’élection présidentielle qui s’est tenue ce week-end.
Quatre des six candidats de l’opposition , lors du scrutin présidentiel du 22 juin,s’élèvent contre la fraude qui a marqué l’élection comme président de la Répubique le candidat du pouvoir et ancien chef d’état major, le général Mohamed Ould Ghazouani.
Le candidat du pouvoir à l’élection présidentielle en Mauritanie, Mohamed Cheikh El-Ghazouani, a été élu avec 52% des suffrages au premier tour, selon les résultats diffusés dimanche soir par la Commission électorale.